A El Sod, pas d electricite. La vie est regie par le dieu soleil, et lorsqu il disparait, toute activite avec lui.
Ai trouve un couchage dans une hutte, 100 pour 100 de chances de me reveiller des signatures de `bedbugs` plein le corps. J ai deja les stigmates de toutes mes rencontres nocturnes avec les moustiques et autres tiques de toute l Ethiopie. 
Ai passe presque toute la journee dans le cratere du volcan d El Sod. 1h30 pour y descendre, 2 pour en sortir, et pas aide par mon genou en mousse. Communication peu aisee, mais j ai trouve un fixeur qui parle mieux anglais que les chevres du village et traduit pour moi en oromique. Mon amharique ne me sert plus a rien, je dois repartir de zero. Ali, mon fixeur a la particularite assez rare pour etre notee d etre un musulman converti au christianisme. Car, je cite, ``le Coran et les preches sont en arabe, on y comprend rien, et que pour parler a dieu, c est plus facile dans une langue qu on maitrise``. Cqfd, logique implacable. Et dieu parle amharique.
Je retourne dans le volcan demain matin, les premieres images sont encourageantes, et j ai du son. Les Borana chantent quand ils travaillent, pour s encourager.
Je continuerais bien, mais ma bougie aussi, a une fin.
B/
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